Partager l'article ! il est possible de comprendre et qu'il est requis d'expliquer: Un mensonge d'État inadmissible pour les Amis de la Terre : L'Andra triche avec l ...
" En quelques années , le paralléle entre l'effondrement du milieu vital qui eut lieu autrefois sur l'île de Pâqueset celui en cours à l'échelle de la planéte s'est
imposé comme un parfait résumé de notre condition historique"( catastrophisme, administration du désastre et soumission totale de Reisel et Semprun ) Suite du dossier enfin révélé par L'ONG
Crirad sur le Tumulus.
7 juillet 2008, Par Coordination ATF
Par un scandaleux tour de passe passe sémantique, le dossier envoyé à 3115 communes pour les inciter, sous prétexte de développement économique « pérenne », à accueillir un site de stockage de déchets radioactifs dits « de faible activité à vie longue » viole les lois de la physique nucléaire en divisant par 10 la durée de vie réelle des radioéléments concernés.
Ce document très officiel de 36 pages (1) portant les logos de l'Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs et du ministère de l'Ecologie stipule en effet que la « durée de vie » du tritium est de 12,3 ans, celle du nickel 63 de 100 ans, celle du carbone 14 de 5 730 ans, et ainsi de suite.
Seul problème : ces chiffres correspondent à la période radioactive (aussi dite, improprement, « demi-vie ») de ces radioéléments, et non à leur durée de vie (et donc de nocivité).
En réalité, la radioactivité est divisée par 4 après 2 périodes, par 8 après 3 périodes, etc. Si bien qu'on compte d'ordinaire au moins 10 périodes pour que toute trace de radioactivité ait disparu... et beaucoup plus si les quantités initiales sont importantes, comme c'est évidemment le cas dans un centre de stockage de déchets.
« On comprend mieux pourquoi un sénateur assurait il y a peu que le problème des déchets nucléaires était en passe d'être réglé, ironise Marie-Christine Gamberini, référente sur l'énergie aux Amis de la Terre. Avec ce type de manipulations, la transmutation est vite réussie... sur le papier ! Aujourd'hui, l'urgence n'est pas de trouver une commune martyre chez qui se débarrasser des déchets radioactifs, mais de cesser d'en produire et d'arrêter de mentir à leur sujet ! »
Pour Claude Bascompte, président des Amis de la Terre « le recours à de telles approximations et falsifications scientifiques est extrêmement inquiétant : si une Agence nationale chargée d'informer les élus s'autorise de telles libertés avec la physique nucléaire, quel crédit peut-on accorder aux propos du gouvernement et des autorités de tutelle sur l'évaluation et la gestion des risques liés aux déchets radioactifs et, au-delà, à l'ensemble de la filière atomique ? »
Les Amis de la Terre invitent les citoyens et les élus ainsi bafoués à manifester leur indignation en s'associant au rassemblement organisé par le Réseau Sortir du nucléaire samedi 12 juillet place de la République à Paris.
Ils exigent en outre que toute la lumière soit faite sur le fonctionnement effectif de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, et sur le crédit scientifique qu'on peut ou non lui accorder.
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